« 2007-08 | Page d'accueil | 2007-12 »

27.09.2007

Communiqué de presse Raid Bassin Minier

 Raid multi-sports Bassin Minier Nord – Pas de Calais 2007 :
56 équipes s’apprêtent à franchir terrils, cavaliers, forêts et plans d’eau
                    de l’est à l’ouest du territoire !

                  Samedi 29 et dimanche 30 septembre 2007

A  quelques  jours  du départ de la deuxième édition du Raid Bassin Minier,
qui  se  déroulera les samedi 29 et dimanche 30 septembre sur l’ensemble du
territoire  du  bassin minier de notre région, il semble bien que le Comité
d’Organisation a rempli son objectif qu’il s’était fixé : innover à travers
de  trois  formules  EXTREME-DECOUVERTE-JEUNES, augmenter l’attractivité du
parcours et doubler le nombre d’équipes participantes ! Pari gagné …

Le  concept  du  Raid  Bassin Minier repose sur la programmation d’épreuves
sportives  variées  (roller,  canoë,  cordes  …)  sur  plusieurs  sites  du
territoire,  étalés  sur  une centaine de kilomètres du bassin minier entre
Condé  sur  l’Escaut  (est)  et  Olhain  (ouest).  Les liaisons d’un site à
l’autre  se  feront par VTT.  Cette année, 168 concurrent(e)s franchiront à
vélo,  à  pied,  en  canoë…  terrils et cavaliers, forêts, plaines et plans
d’eau  du  bassin  minier,  en  découvrant  tout  au  long  du parcours des
challenges  sportives  et  quelques  surprises  … Tous se serviront de leur
expérience,  de  leur  intuition,  de  leur  sens  stratégique  et d’esprit
d’équipe  ; ils puiseront courage et bien-être dans la beauté des paysages,
ayant  comme seul guide d’orientation matériel celui du « parfait Raideur »
remis  par  les organisateurs chaque jour au briefing de départ. A savoir «
roadbooks  »,  cartes IGN, photos aériennes .. enrichis par quelques barres
de céréales bien savoureuses et d’autres objets utiles !

Le  Raid Extrême est réservé aux sportifs confirmés. Cette épreuve a séduit
34  équipes  venues très nombreuses du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme,
de  l’Oise,  de  la  Marne, du Doubs et de la Belgique. Pendant deux jours,
elles  suivront la feuille de route concoctée par les organisateurs avec le
concours  de  Team  Cap  Opale,  association audomaroise multi-spécialiste,
championne  de  France  Raid  2005, et partageront avec les équipes du Raid
Découverte le repos au bivouac installé à Rieulay.

Le Raid Découverte s’adresse aux sportifs réguliers. L’épreuve se déroulera
sur  deux  demi-journées  avec une nuit au bivouac à Rieulay, partagée avec
les  équipes  du  Raid  Extrême.  14  équipes  venues de toute la région et
d’ailleurs, participeront à l’aventure.

Les  concurrents  du  Raid  Jeunes ont entre 12 et 17 ans ; les épreuves se
dérouleront  sous l’encadrement de l’équipe du Parc Départemental d’Olhain,
le  dimanche  après-midi  au  Parc. 7 équipes participeront aux épreuves de
VTT, de course d’orientation, de canoë, d’escalade et de tir à l’arc…

21.09.2007

Trail du 11/19 : une belle édition

Voilà, ça y est, elle a eu lieu dimanche dernier. Une nouvelle fois sous le soleil avec 500 concurrents au départ.

A noter pour cette édition l'organisation des courses enfants sur 1 et 2 km. Un vrai plaisir de voir tous les loulous au galop (voir album).

61235bca663826e1180e9d741850b015.jpg

 Perso, j'ai couru le 15 km...et j'ai eu mal aux jambes jusque mercredi.

Des dires de tous, cette édition fut une nouvelle fois géniale our le parcours et l'organisation. 

05.09.2007

Le sale air de la peur

Recevant dernièrement le bulletin d’information sur la qualité de l’air en Nord – Pas de Calais, je me disais que cette année, la période estivale devait être exempte de déclenchement d’alerte tant les jours de soleil chauds et sans vent avaient été rares. Et c’est tant mieux sachant que dans les cas de dépassements des seuils d’alerte, l’activité physique extérieure et intense est déconseillée…or, c’est justement notre passion.

Que risquons-nous ?

Tout d’abord, l’activité physique provoque une augmentation du flux respiratoire pour aller puiser l’oxygène nécessaire au fonctionnement musculaire. Donc, en clair, on s’en prend plus dans les niflettes que le sédentaire qui reste devant la TV.

Quels polluants et quels effets ?

Bien entendu, on ne peut en attendre que du mauvais. Que ce soit des gaz (dioxyde d’azote ou de soufre, ozone…) ou des particules (poussières…), ces polluants atmosphériques provoquent à court terme : irritations (yeux, nez, gorge), gênes respiratoires (toux, essoufflement…) pouvant aller jusqu’à la crise d’asthme, et allergies. A long terme, bien que mal connus, les effets sur la mortalité sont avérés (augmentation des taux de cancer et de déficients respiratoires, comme les bronchites chroniques, dans les villes). Selon l’OMS, 3 millions de personnes meurent chaque année dans le monde (chiffre moyen qui pourrait atteindre 6 millions d’individus).

Pour le sportif ?

Chez les enfants, le risque est plus important que chez les adultes sportifs ; surtout pour les plus jeunes car l'appareil respiratoire d'un enfant se développe jusqu'à 6 ans. Avec les asthmatiques, ils forment une population particulièrement sensible à la pollution de l'air dans les villes. Selon le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France, cette population doit éviter les efforts physiques intenses dès le franchissement des seuils d'information et de recommandation. Au seuil d'alerte, toute la population est concernée et devrait suivre certaines les consignes.

Quelles précautions prendre ?

Il faut déjà savoir que les « autorités » ont édicté 3 niveaux de référence du risque : seuil d’information, dépassement du seuil d’information, dépassement du seuil d’alerte.

Dans la majorité des cas, nous sommes en dessous le seuil d’information et pouvons avoir une activité physique normale.

En cas de dépassement de ce seuil d’information, il est conseillé :

-          pour les enfants de moins de 6 ans (crèches, écoles maternelles) : ne pas modifier les déplacements habituels et laisser les enfants s’aérer et ne pas modifier les activités prévues (récréations, promenades…) sauf pour les sujets connus comme étant sensibles, pour eux, éviter les exercices physiques intenses et privilégier les activités calmes ;

-          pour les enfants de 6 à 15 ans (écoles primaires, collèges, centres aérés), adolescents et adultes : idem que précédemment avec une recommandation de s’abstenir de compétitions sportives pour les sujets les plus sensibles ;

En cas de dépassement du seuil d’alerte :

-          pour les enfants de moins de 6 ans : ne pas modifier les déplacements indispensables mais éviter les promenades et activités extérieures ;

-          pour les enfants de 6 à 15 ans : ne pas modifier les déplacements habituels, récréation possible, mais éviter les activités extérieures dont activités sportives (éviter les sports extérieurs et privilégier les sports en salle et les activités physiques d’intensité moyenne ou faible ; c’est-à-dire les activités physiques qui n’obligent pas à ouvrir la bouche pour respirer). Reporter toutes compétitions sportives qu’elles soient prévues à l’intérieur comme à l’extérieur ;

-          pour les adolescents et les adultes : ne pas modifier les déplacements prévus mais éviter les activités sportives extérieures violentes et les exercices d’endurance (se reporter sur les sports en salle) et déplacer dans la mesure du possible les compétitions sportives extérieures.

En pratique ?

Avez-vous déjà vu une compétition sportive annulée pour cause de seuil d’alerte dépassé ? Personnellement, je n’en ai pas connaissance. Peut-être est-ce par méconnaissance des risques par les organisateurs autant que par les compétiteurs. Ou est-ce parce que le l’Etat considère que (je cite) « il incombe aux sportifs de haut niveau de juger de l’opportunité de leur participation à la compétition, en fonction de leur expérience et de l’avis de leur médecin ».

Et pourtant, pour notre agglomération, ajoutés aux pointes de pollution par les poussières de l’hiver, les pics d’ozone ont fait leur apparition au début du printemps (avril). Cette pollution a eu pour conséquence le déclenchement à plusieurs reprises du niveau d’information et de la procédure d’alerte (ozone mais aussi poussières en suspension).

Que faire ?

D’abord, adapter nos comportements. En effet, la grande majorité de la pollution atmosphérique provient du trafic routier et du chauffage. Pour diminuer cette pollution, il convient donc de restreindre nos déplacements automobiles (cas de l'ozone et du dioxyde d'azote) ou de diminuer la vitesse, de privilégier les véhicules les moins polluants (automobiles équipées d'un pot catalytique, fonctionnant au GPL, à l'électricité...) et de donner la priorité aux véhicules transportant plusieurs personnes (covoiturage).

Le suivi des pollutions atmosphériques est de plus en plus performant et les autorités informe les médias pour sensibiliser la population en cas d’alerte. En cas de doute (si conditions de fort ensoleillement, chaleur, faiblesse du vent) nous pouvons nous renseigner auprès de http://www.atmo-npdc.fr . Par exemple, aujourd’hui mercredi 5 septembre, l’indice est de 3 pour Lens comme pour le reste de la région donc c’est bon, vous pouvez bouger !

Toutes les notes