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28.08.2007

Trottinade...le retour

Vous aviez été nombreux à me dire que le principe de la « trottinade » semblait intéressant pour une approche de l’activité course (lente)… sans vous prendre la tête ni les muscles. Mais le temps déplorable de début juillet, les départs en vacances ont fait que nous étions peu nombreux à la première édition (voir article dans ce blog).

Donc, je refais une tentative le mercredi 12 septembre à 18h30, RV devant les terrils du 11/19 (grille située rue Léon Blum – juste avant le pont qui enjambe la rocade – un parking après le pont permet de garer son véhicule).

N’ayez aucun complexe, la trottinade s’adapte à tous les niveaux même pour ceux qui n’ont jamais couru.

Déroulement de la séance : accueil et bonjour, comment ça va ,et tout le tralala, puis 5 à 10 mn de marche active pour chauffer, puis constitution des groupes de niveaux avec ceux qui marchent, ceux qui alternent course et marche et ceux qui galopent, et c'est parti pour une durée de 20 mn à 30 mn (suivant niveaux), retour au calme par 5 mn de marche et on finit avec 5 à 10 mn d'étirements et au-revoir, à la prochaine ! (NB : j'accompagne les débutants, les "pros" se débrouillent seuls).

17.08.2007

Défi des terrils : nouvelle formule

Le Défi des Terrils est une manifestation sportive, de type raid nature, organisée depuis plusieurs années par la Chaîne des Terrils sur les terrils 11/19 (altitude : 186 m avec du dénivelé, je vous le promets !). C’est la 8ème édition ! Elle s’appuie sur le principe du sport enchaîné, avec VTT, CO et run & bike, où les équipes (de 2) effectuent les épreuves sans interruption de chronométrage. La course rassemble chaque année 70 équipes environ. 7d11c595d6f1ca2232746a6b769d05b4.jpgElle aura lieu le 6 octobre prochain en « nouvelle formule ». Qui aura-t-il de neuf ? Pas tout. Que les précédents participants se rassurent, la course garde son principe initial :

-          un parcours VTT fléché dont la difficulté sera adapté à l’âge des concurrents ;

-          une course d’orientation pédestre ;

-          un circuit « run and bike’O » (sur carte).

Mais, ajoutons au programme 3 ateliers amusants et accessibles à tous qui précéderont la course (de 13h30 à 15h) :

-          une montée impossible (où il s’agit d’aller le plus haut possible sur une pente très raide) ;

-          un trial (parcours VTT à faire sans poser le pied) ;

-          et un lancer de javelots picards (grosses fléchettes).

Les résultats obtenus lors de ces épreuves préalables permettront l’étalement des départs.

Autre nouveauté, pour la CO, 2 formules sont possibles : un parcours en lecture de carte et un parcours « extrême » en lecture de carte et azimut qui donnera des points de bonification. Rappelons qu’une initiation à la CO sera possible avant la course (à 13h).

ebe8689ecd9145c669355c486baf37bb.jpgL’accessibilité pour les jeunes est également améliorée avec :

-          des adaptations de l’épreuve en fonction des âges : minimes 95/94 (parcours VTT plus simple), cadets (run & bike et CO en lecture de carte sans les 2 balises au sommet) ;

-          et surtout la création d’une catégorie « famille » permettant de constituer une équipe avec des personnes relevant de catégories différentes : un père (ou une mère) et son fils (ou sa fille), frère et sœur, tonton et neveu, etc. Le parcours sera adapté au membre de l’équipe le plus jeune. Exemple : si Papa et fifille (cadette) font la course, ils suivent le parcours niveau « cadet » mais sont classés en catégorie « famille ».

En clair, vous aurez donc les catégories : masculine, féminine, mixte, famille, junior, cadet, minime…Age minimum requis : 12 ans. Le choix est suffisant pour trouver son bonheur, non ?

Ajoutons à cela un prix d’inscription modique : entre 6€ et 9€ / personne (majoration de 2€ le jour même).  Les durées moyennes sont de 45 mn en VTT, 1H en orientation et 45 mn en r&b’O.

Bref, je vous recommande vivement cette course.

Et si vous ne la faites pas, il est toujours possible de venir aider à l’organisation…vous prendrez un bon bol d’air dans une ambiance sympa.

Rappel des horaires :

-          12h30 - 14h15 : inscriptions sur place (suivant places disponibles) et retrait des dossards ;

-          13h : initiation à la CO (facultatif) ;

-          13h30 - 15h : ateliers ludiques (montée impossible, trial, javelots) ;

-          15h : briefing ;

-          15h15-17h45 : course.

Contacts : Chaîne des Terrils , Pierre-André BOULINGUEZ, tél. 03.21.28.17.28, fax. 03.21.43.25.95, chaine.des.terrils@wanadoo.fr – site : chaine.des.terrils.free.fr

Enfin, il est envisagé d’ouvrir le site et les ateliers le mercredi après-midi précédent le Défi pour les jeunes (à partir de 12 ans) permettant d’attirer, de faire découvrir, de rassurer (possibilité de s’exercer). La participation à cette journée et la réussite aux épreuves des ateliers donnant soit une réduction, soit l’inscription gratuite. A vérifier préalablement auprès des organisateurs.

14.08.2007

Aïe ! Mal aux jambes ! Mal partout !

Voilà une plainte souvent entendue après une séance d’entraînement difficile, une compétition ou la pratique inhabituelle d’une activité. Perso, j’ai pratiquement systématiquement mal aux jambes après une séance vélo. Pourquoi ? Mais pourquoi tant d’injustice ? Sont-ce des courbatures ou autre chose : crampes, contractures… ? Finalement, le sportif d’endurance a assez peu de lésions musculaires aigues (du type élongations ou déchirures). Si les douleurs musculaires interviennent à distance de l’effort et sont supportables (quoique désagréables, il faut en convenir), ce sont probablement des courbatures. Celles-ci sont dues à un effort plus intense qu’habituellement ou à l’utilisation d’un groupe musculaire différent si l’on pratique un sport occasionnel. Par exemple, après un ou 2 jours de ski alpin (que nous, pauvres Nordistes que nous sommes, ne pratiquons qu'une semaine par an), qui n’a pas eu mal aux quadriceps ? Après le VTT, on peut aussi avoir mal au bras et au dos. Le marathonien peut aussi souffrir des ischio-jambiers après une séance de course rapide. Plus rigolo, après mon premier semi marathon, je me souviens avoir eu mal aux abdos probablement en raison de la multiplication de l’effort de respiration (expiration, inspiration).

Toutes ces douleurs (quand c'est comme cela, je hais les escaliers !) sont le résultat de microlésions musculaires, de la déplétion musculaire (vidange du glycogène musculaire) et de l’accumulation de déchets intramusculaires dont le fameux acide lactique (lactates).

C’est grave docteur ?

Que nenni, mais il faut en tenir compte dans la poursuite du programme d’activité physique. Considérons que ces signes sont en réalité des signaux d’alerte envoyés par le muscle qui impose :

-          d’alléger l’entraînement sans toutefois le stopper. Continuer sur le même rythme risquerait de provoquer des lésions plus graves : contractures, élongations, déchirures… Malgré tout si les douleurs persistent au-delà de 4 ou 5 jours…une petite mise au repos s’impose voire une mise au repos complète en cas d’effort exceptionnel (ex. marathon, iron man, etc.) ;

-          de procéder à un effort léger dans les 24 à 48h qui suivent : footing léger, séance de piscine tranquille, sortie vélo en moulinant, etc.

-          ne pas avoir systématiquement recours à un médicament (antidouleur) et proscrire l’aspirine car hormis le dérouillage matinal, les douleurs sont supportables et disparaissent au bout du 4ème jour le plus souvent (avec un pic le 2ème jour)…plus on est vieux et plus les douleurs tendent à se décaler : on a mal moins le lendemain que le surlendemain ;

-          se plonger dans un bain chaud et procéder à des massages doux (hummm !). A ce sujet, quoique fréquemment effectué, le massage intense juste après course peut être pire que mieux car effectué sur un muscle fragilisé il peut augmenter le traumatisme.

Souvent les sportifs se réjouissent d’avoir mal, estimant ainsi qu’ils sont allés au-delà de leur niveau habituel. Parfois, la douleur est malheureusement le résultat d’un travail mal effectué. Alors, quand je fais une sortie vélo…si j’ai mal, c’est que je ne fais pas correctement travailler mes muscles. Je dois vraiment trop forcer… soit pour épater mes compagnons de course (estimés) moins forts que moi…soit (le plus souvent) pour essayer de suivre les plus forts que moi (dont mon fiston…le salaud, pas de pitié pour sa vieille mère !).

10.08.2007

Vers une Red Bull Crashed Ice au mois d’août en France ?

Et voilà les vacances, c’est fini pour moi. Il est temps de reprendre le blog en mains. Allez, comme pour accompagner tous les « marronniers » de la TV (surtout TF1), je vais vous parler du temps. Normalement, la période estivale est chargée en entraînement, encouragés que nous sommes par la météo, nous programmons (normalement) vélo, rando, jogging, canoë... Cette année, il est dur de se motiver eu égard à la couleur du ciel, à l’humidité ambiante et à la fraîcheur permanente.

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Alors, je suis allée voir ce qui se passe ailleurs pour porter un nouveau regard sur nos déboires météorologiques. Destination choisie : Québec !

Pour vous mettre dans l’ambiance immédiatement, une photo d’une course extrême de patinage urbain (la Red Bull Crashed Ice) qui s’est déroulée le 3 mars dernier sous le blizzard. Brrrrrr !

 

 

 

63e634f0674276acb423a300e4385be9.jpgPuis, une petite photo de cyclistes urbains courant de cet été. On de demande juste où sont les piétons?

 

 

 

 

 

 

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Enfin pour finir une photo prise le 3 août dernier.

 

Dans ce pays de contrastes, à la météo extrême, ils s’adaptent afin de faire du sport tout de même. Faisons de même.

 

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